« L’inspiration de nos héritages » /18/ Sophie Le Boulaire – Aux Sources de l’Être

Sophie Le Boulaire, énergéticienne, accompagne des personnes et des groupes dans leur développement personnel. Elle présente ses services sur le site www.auxsourcesdeletre.fr, où différents types de soins sont proposés : massage, suivi global, accompagnement en forêt… un chemin initiatique vers soi, pour éclairer les parts d’ombre et libérer des tensions.

Une approche personnalisée

Sophie propose des services sur mesure. Selon les besoins des personnes qu’elle accompagne, les soins peuvent durer une ou plusieurs séances. « Lorsque je travaille avec quelqu’un, si je sens à la fin de la séance que la personne peut aller plus loin, je poursuis jusqu’à ce qu’elle soit harmonisée. Cela peut durer plusieurs heures, parfois on ne voit pas le temps passer. Comme je suis en contact avec différentes dimensions du vivant, je peux intervenir en profondeur et en globalité. J’utilise plusieurs moyens pour accompagner les personnes dans leur évolution personnelle et spirituelle. Parfois les gens viennent soulager des douleurs physiques, des blessures émotionnelles, effectuer des libérations relationnelles, ou encore prennent conscience de mécanismes répétitifs. C’est un cheminement de présence, de conscience et d’amour. »

Les bénéficiaires des soins de Sophie témoignent de résultats encourageants. Ses savoir-faire sont portés par son propre parcours. « C’est un chemin de spiritualité, pas au sens dogmatique du terme, mais un travail sur soi qui mène à davantage d’amour inconditionnel. C’est ce vers quoi j’accompagne les personnes. Ma conscience du vivant m’amène à soigner autant les humains que les animaux ou les arbres. Je communique avec les éléments de la nature, voire des êtres disparus ou présents dans d’autres dimensions. Cela n’a pas toujours été évident pour moi car je suis scientifique de formation. Cependant, je me suis intéressée très jeune à la compréhension de l’autre. Mes lectures m’ont apporté beaucoup concernant les civilisations, les contes et légendes. La science fiction me passionnait aussi et m’a ouvert l’esprit sur la possibilité qu’existent des choses que la science ne parvient pas à expliquer. »

Ouverture d’esprit

La vocation de Sophie remonte à l’enfance. « Ma mère souffrait d’une maladie des poumons et je faisais de l’asthme d’effort. J’espérais ne pas développer les mêmes troubles et éviter de lourds traitements. Par ailleurs, depuis toujours je me sens attirée par la spiritualité et ce qui touche à l’esprit en général. Je me suis alors intéressée aux religions, puis à la communication non violente, à la PNL – programmation neuro-linguistique – et à d’autres méthodes psychothérapeutiques. »

Lorsque nous nous sommes rencontrés, il y a plus de vingt ans, je travaillais avec Sophie sur des projets d’éducation à l’environnement en Alsace. Sa passion pour la nature et la transmission se traduisaient par des interventions de sensibilisation auprès de différents publics pour leur faire aimer, respecter et protéger la nature. « Ensuite, poursuit Sophie, en 2006, j’ai travaillé pendant un an et demi à Karma Ling, un centre bouddhiste près de Chambéry. J’y ai appris à méditer. Avant, quand j’entendais des gens parler de reiki, une forme de soin énergétique, je ne me retrouvais pas dans leur discours. En méditant, j’ai perçu des couleurs et j’ai réalisé que c’étaient des énergies qui passaient. Précédemment, lorsque je bénéficiais de soins psycho-corporels, je percevais ces couleurs, mais les thérapeutes n’accordaient pas d’importance à ces phénomènes. En 2008, j’ai rejoint un groupe de travail énergétique en Alsace, avec lequel je participais à des ateliers d’exercices et de canalisation énergétique, et j’ai pu affûter mes perceptions. »

6e sens

Ce parcours permet à Sophie de revenir sur des perceptions anciennes et d’affiner sa sensibilité. « J’ai réalisé que, déjà enfant, je percevais les morts. Cela peut paraître fou, mais je ressentais des présences dans la nature qui dépassaient ma facilité de communiquer avec les animaux. Je me sentais particulièrement bien dans certains endroits et je sais aujourd’hui que dans ces lieux se trouvent des êtres invisibles avec lesquels j’ai des échanges énergétiques. Je me souviens aussi qu’en classe de 5e, je me suis fait un tassement de vertèbres en me retournant brusquement après avoir vu passer une ombre. À l’époque je ne pensais pas qu’il pouvait s’agir d’un fantôme. Une autre fois, j’avais appelé mon père parce que je venais de voir une vieille dame dans l’escalier. Selon lui, personne ne pouvait entrer dans la maison fermée à clé, mais les voisines m’ont appris ensuite qu’elle n’avaient pas osé nous informer que la personne qui occupait la maison avant nous était morte dans l’escalier. De même, la nuit précédant le décès de mon grand-père, en 2002, je l’ai vu en rêve me dire au revoir dans le miroir de la chambre. »

Apprivoiser l’invisible

D’autres événements poussent Sophie à admettre qu’elle bénéficie d’une sorte de don. « Mon arrière-grand-mère paternelle parlait à mon père de sujets ésotériques et lisait dans les lignes de la main. Il y a quelques années, quelqu’un a pris en photo mon aura et a estimé que mon taux vibratoire élevé est lié à un héritage familial. Selon lui, j’ai le taux vibratoire de la forêt, ce qui expliquerait que les animaux me détectent au dernier moment et qu’ils n’ont pas peur de moi. Les membres de mon groupe de travail énergétique actuel, d’après ce que je leur transmets dans la nature, estiment que je suis une chamane parce qu’ils communiquent avec l’univers quand ils sont en ma présence. En mon absence ils ne ressentent pas cette intensité qui me semble normale ! De fait, je me sens davantage chez moi dans la nature que dans une maison et j’ai simplement besoin de partager cet amour. »

Cultiver l’inné

En 2009, Sophie est initiée au reiki. « Mon enseignant a supposé que j’avais déjà pratiqué dans des vies précédentes cet art de transmettre l’amour universel en traçant des symboles. Cette initiation m’a permis d’accéder aux bases des méthodes de soin énergétique. J’ai alors ressenti un appel fort pour poursuivre mon apprentissage et approfondir mes connaissances liées à l’énergie. Enfin, je trouvais un moyen fluide de l’approcher. J’utilise à présent le reiki pour ouvrir mes canaux d’énergie et de ceux que j’accompagne. À Karma Ling, j’avais observé des phénomènes déclenchés par nos pratiques de la méditation. Les lamas sont familiers de manifestations invisibles. Les côtoyer me confirmait mon intérêt à poursuivre mes apprentissages dans ces domaines. »

Être guidé pour évoluer

Une rencontre essentielle encourage Sophie à poursuivre ses explorations énergétiques. Ses prédispositions nécessitent en effet un important travail pour s’épanouir pleinement. « L’accompagnement de Joël, mon guide spirituel, est très fort. C’est un homme parfaitement ajusté. D’autres personnes m’ont apporté ponctuellement de nouvelles connaissances. C’est un long travail sur soi qui fait que je peux à présent accompagner à mon tour des personnes qui en ont besoin. Mes capacités se développent au fur et à mesure de ma progression. Au début, je percevais le monde rationnel, puis j’ai ressenti l’énergie. Maintenant, j’explore au-delà de la matière et de l’énergie. Certaines religions appellent cet état « le sans nom » ou « l’inconnaissable ». On capte ce qui se passe mais on n’est pas capable de le mentaliser. C’est un retour à la présence bouddhique pour certains, christique pour d’autres, l’amour inconditionnel. Ce sont des états d’émanation d’être, quelque chose que l’on transmet au-delà des mots. La présence devient elle-même source de transformation de ce qui l’entoure. Plus on en est conscient, plus on est présent, plus cela se manifeste. »

Accompagner et transmettre

À partir de 2012, Sophie transmet le reiki et commence à pratiquer des soins. « Lorsque j’ai créé mon entreprise, malgré les compétences que j’avais acquises, je souffrais du syndrome de l’imposteur. Parfois, les réactions des bénéficiaires arrivaient plusieurs années après, comme cette femme qui m’a recontactée quatre ans après pour m’informer qu’elle avait changé d’orientation grâce à moi. D’autres m’ont témoigné d’importantes évolutions dans leur vie. Je participais aussi à des constellations familiales au cours desquelles je canalisais l’énergie. J’ai également un lien fort avec des personnages historiques. Nos mémoires sont en effet marquées par des transmissions familiales, mais aussi d’une vie à l’autre. Parfois, on revit des mémoires pour soigner des événements passés afin de poursuivre notre évolution. Il m’arrive aussi de pratiquer des soins dans des lieux où je sens un besoin particulier. Quand il s’agît de faire passer des âmes d’une dimension à une autre, je n’ai pas forcément envie, mais je ne peux pas faire autrement que de suivre ce vers quoi l’énergie m’oriente. »

Selon Sophie, la finalité de l’être est d’évoluer. « Pour cela, nous bénéficions d’un patrimoine avant de naître, de mémoires d’âmes, avant notre vie, sur terre et ailleurs, et nous sommes confrontés aux leçons que nous n’avons pas apprises de nos vies précédentes. Cette évolution ne peut se faire qu’en présence et en conscience, selon nos mémoires d’âme, notre généalogie, notre culture et notre taux vibratoire. Au final, on retourne à la source, au divin, à la lumière. On se dissout dans le tout et on réalise qu’on est ce tout. »

Si vous souhaitez aussi témoigner, partager ce qui vous influence positivement, rendre hommage à ceux qui vous inspirent et poursuivre cette collecte de « L’inspiration de nos héritages », n’hésitez pas à me contacter par mail ou téléphone 06 64 97 94 84.

Laisser un commentaire